Le billet

Le Billet au théâtre Déjazet

Comédie Vaudeville d’Eugène Fricotin
1851. Un bourgeois ruiné gagne au jeu, mais il oublie le billet dans le costume qu’il vient de vendre.

Le billet fait partie d’une série de 7 vaudevilles écrits par Eugène Fricotin, et relatant les aventures pitoyables autant que divertissantes d’un bourgeois parisien du 19e siècle : Gaspard de Saint-Alban. La candeur doublée d’un entêtement maladif du personnage le conduit toujours dans des situations délicates, parfois vertigineuses. Autour de lui, sa femme Eugénie et sa fille Sophie, ses domestiques ou amis tentent à chaque fois de lui porter secours. Ils ne font toujours qu’aggraver les choses.
En renouant avec la Comédie Vaudeville, Yves Krier révèle l’origine du théâtre de Boulevard en lui rendant ses lettres de noblesse en puisant chez tous les auteurs depuis Molière, en passant par Scribe, Labiche et Feydeau, jusqu’à Guitry et Jean Poiret. Vous l’avez compris, il s’agit de théâtre populaire, et non de théâtre vulgaire.

Pour vous mettre l’eau à la douche, si elle ne fonctionne plus…
Au milieu du XIXe siècle, Gaspard de Saint-Alban réside dans un appartement bourgeois au 13 rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris. Depuis la mort aussi récente que soudaine de sa femme Eugénie, rien ne va plus pour Gaspard qui mène un train de vie plutôt modeste avec sa fille Sophie, 20 ans, et son domestique Octave Loiseau, un peu plus âgé qu’elle, et éperdument amoureux de celle-ci.
Alors qu’il les met tous deux en garde contre la dangerosité des jeux de hasard dont il fut victime autrefois, Gaspard se trouve happé par le mal qu’il dénonce en contractant, malgré lui, une énorme dette. Dans un moment de désespoir, il joue à la loterie sur le Boulevard du Temple et, contre toute attente, il gagne.
Malheureusement, Gaspard égare le billet. Tout est aussitôt mis en œuvre pour le retrouver. Et l’histoire prend une tournure inattendue, absurde, voire burlesque lorsque la famille de Saint-Alban, prise dans un tourbillon infernal, se voit commettre d’invraisemblables forfaits pour parvenir à ses fins.

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« Bravo à toute la troupe – ceux qui étaient sur scène et ceux qui oeuvraient dans le noir- pour la 1ère du 14 octobre, nous y étions ! Et merci pour votre gentillesse d’après-spectacle. Depuis la Drôle de Visite, nous vous suivons avec grand plaisir. » J. Bégon ( Facebook)

« Deuxième représentation ce soir … Hier soir, la première était un pur moment de bonheur ! Bravo à la troupe ! » R. Alain ( Facebook)

« Du rire et d’excellent comédiens..a voir » K. Louis-Urvier (Facebook)

Note du metteur en Scène
Le billet est un vaudeville dans la plus pure tradition du XIXe siècle. C’est une comédie où règnent les quiproquos. Que l’on se rassure, il ne s’agit point d’un vieux texte retrouvé sous des piles de vaudevilles oubliés, mais une pièce écrite en 2011 à la portée du public d’aujourd’hui. On n’en retrouve pas moins la patte des Scribe, Labiche ou Feydeau. Car il s’agit tout de même de retrouver ce théâtre du vaudeville dont le public était très friand au XIXe siècle avec ses rebondissements, ses airs populaires et enlevées en fin de scènes, ses personnages grossiers et drôles à la manière d’Honoré Daumier.
Le parti pris de la mise en scène est de faire en sorte que le public ne devine jamais la suite de l’histoire et reste, pendant toute la durée du spectacle, en alerte, en haleine, en position de désir et en disposition de rire, de plaisir.

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Distribution  :

Texte et mise en scène : Yves Krier
Costumes et maquillage : Caroline Leprince
Compositeur et musicien : Jacques Veschambre
Décors et accessoires : Pierre Joinville / Etienne Beydon
Technicien lumière et son : Adrien Marteau
Chargée de communication : Juliette Krier
Production : Cie Le miroir aux alouettes